La relation entre JB Mpiana, figure emblématique de la rumba congolaise, et le journaliste culturel Djo-K Kabengele, longtemps considérés comme des alliés indéfectibles, traverse une zone de turbulences. Ce qui fut une complicité marquée par des années de collaboration et de soutien médiatique s’est transformé en une série de tensions publiques, alimentées par des déclarations polémiques.
Durant l’âge d’or de Wenge BCBG et au début de la carrière solo de JB Mpiana, Djo-K Kabengele s’imposait comme l’un des chroniqueurs les plus influents autour de « Papa Chéri ». Ses émissions et interventions médiatiques ont largement contribué à la visibilité de l’artiste. Mais ces derniers mois, le ton a changé : le journaliste a multiplié des propos jugés provocateurs, affirmant notamment que JB Mpiana « avait un nom mais n’en a plus aujourd’hui », déclenchant la colère des « Bana Borodos », fervents supporters du chanteur.
Dans ses sorties médiatiques, Djo-K insiste sur le fait qu’il n’a « jamais travaillé » pour JB Mpiana, se présentant plutôt comme un partenaire ayant contribué à son ascension après la dislocation du clan Wenge. Ces propos sont perçus par certains comme une forme d’ingratitude. Pourtant, le chroniqueur reconnaît parfois l’impact historique de l’artiste, citant en 2024 JB parmi les rares musiciens capables de provoquer des débordements au Stade des Martyrs.
Face à cette polémique, JB Mpiana a choisi la voie de l’apaisement. Interrogé sur les accusations liées à des repas partagés chez Djo-K Kabengele, l’artiste a répondu avec philosophie : « Manger chez quelqu’un, c’est un honneur. » Pour lui, l’hospitalité est une marque de confiance et non un signe de pauvreté ou d’humiliation. Il balaie les critiques d’un revers de main : « Toutes ces histoires-là, ce sont des futilités. Djo-K, c’est mon frère. »
En refusant d’alimenter la querelle, JB Mpiana se positionne comme un modèle de sérénité dans un showbiz congolais souvent marqué par des rivalités médiatisées. Sa posture contraste avec les réactions plus virulentes que d’autres auraient pu adopter. Plusieurs observateurs estiment que cette attitude pourrait contribuer à désamorcer une tension qui, au-delà des individus, reflète les divisions actuelles dans l’univers de la rumba congolaise.
Jean-Petit Djoko
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